Qui est derrière Deemand
Paul Varlet, Head of Growth e-commerce externalisé.
Onze ans d'acquisition e-commerce. Je suis le bras droit de quelques fondateurs, sur la stratégie comme sur l'exécution, sous le nom de Deemand.
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Qui est derrière Deemand
Onze ans d'acquisition e-commerce. Je suis le bras droit de quelques fondateurs, sur la stratégie comme sur l'exécution, sous le nom de Deemand.
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Le parcours
Je commence comme trafic manager en agence. Quatre ans à gérer des comptes publicitaires, Meta et Google.
Je me mets à mon compte en février 2019. Depuis, j'ai travaillé avec plusieurs dizaines de marques e-commerce : compléments alimentaires, produits ménagers, bijoux, épicerie, équipement de sport. Mission après mission, le périmètre s'élargit : la créa, l'offre, le site, l'emailing, les chiffres.
Je monte une société pour faire de Deemand une agence. Je la referme début 2026. Le modèle ne me convenait pas : une agence repose sur le recrutement de talents et sur la vente de temps. Ce que j'aime, c'est travailler avec mes clients et voir leur marque décoller.
Je rejoins Roads, où je travaille avec les équipes et les moyens de marques e-commerce à plus de 10 M€ de chiffre d'affaires annuel. De quoi compléter ce que j'avais appris sur des marques plus petites.
Je reprends mon activité sous le nom de Deemand, en entreprise individuelle. Head of Growth externalisé : quatre marques au maximum en gestion continue. À côté, des diagnostics et du conseil.
Ils m'ont confié leur croissance
























Aujourd'hui
Je décide avec lui de ce qu'il faut faire, puis je le fais, ou je le fais faire. Sans nombre de livrables : ce qu'il faut pour que la marque grandisse.
Sur le levier qui bloque vraiment, quel qu'il soit : la créa, les campagnes, le tunnel, l'offre, l'emailing, les chiffres.
Une croissance qui détruit la rentabilité n'est pas une croissance.
Le rôle de Head of Growth externaliséLes refus
Un objectif a des conditions. Une promesse n'en a pas.
Ce que tu dépenses en publicité ne change rien à ce que tu me paies.
Si le plafond est ton offre, ton prix ou ton produit, je te le dirai.
Les chiffres de mes études de cas sont ceux d'une équipe : le fondateur, ses salariés, ses prestataires, et moi.
Ce que mes clients disent
Ils m'ont confié leur croissance
























Alisson Rigoulet
Head of E-commerce
Nicolas Canté
Head of E-commerce · Humble+
Marie Raynaud
Fondatrice · Delikao
Charles Marginier
Fondateur · AnnaVelazia
Camille Charton
CTO · Psynergy
Mathilde Simon
Fondatrice · Mathilde Ma Muse
Hugo Huille
Fondateur · Flytex
Adrien Potier
Co-fondateur · Lumia
Ambre Achar
CEO · Millow
Les preuves
Une marque qui plafonnait en poussant sa « meilleure » campagne au CPA affiché. En réalité, elle scalait du réachat.
J'ai remis en cause la métrique sur laquelle tout le monde pilotait. En séparant le CPA du coût par nouveau client, la lecture s'est inversée : la campagne qu'on poussait était la mauvaise.

Le réflexe attendu : optimiser le compte Meta. Le vrai plafond : la façon de produire les créas.
L'équipe interne a arrêté de fabriquer des créas à l'instinct. Cadence mensuelle, apprentissages capitalisés, répartition fixe entre ce qui marche et ce qu'on explore.

Un plateau attribué au budget. Le vrai coupable : un virage créatif qui a brisé le TOFU et une structure trop dispersée.
On a arrêté de chercher de la nouveauté et on est reparti de ce qui fonctionnait déjà : les créas winner remises live, et les nouvelles construites sur les codes des winner plutôt que de la nouveauté totale. Compte dégraissé, dépendance à la marque cassée sur Google, YouTube ouvert comme nouveau terrain.
Une marque en déclin malgré un budget pub constant : pas de structure, pas de créa qui convertit.
Aucune fondation viable pour de l'acquisition. On a tout repris de 0 : compte restructuré, fondatrice mise devant la caméra, pages produits refaites, mailing installé. C'est l'ensemble qui a redressé la courbe, pas un levier.

Pas de machine d'acquisition : la marque vivait du B2B, son e-commerce était erratique.
On a construit les fondations : acquisition montée de zéro, scripting d'ads, production de statiques, site refait pour convertir, et les passages TV du fondateur préparés à l'avance pour transformer l'audience.

Moins d'un an d'existence, tout à construire, budget contraint : le risque de cramer du cash était maximal.
Avec ce budget, une erreur de canal coûtait le trimestre. Donc : tracking fiabilisé avant tout, puis un canal validé à la fois, rentabilité prouvée avant le moindre euro de scale.

Non. C'est le nom sous lequel je travaille seul. Il n'y a pas d'équipe derrière, et c'est voulu.
En gestion continue, quatre marques au maximum. Le nombre de places restantes est affiché en haut de l'accueil.
Oui : un Diagnostic Inversé, ou quelques heures de conseil, pour une marque ou pour un confrère. Ça ne compte pas dans les quatre.
À Chamalières, près de Clermont-Ferrand. Je travaille à distance, avec des marques partout en France.
30 minutes : ta marque, ton plafond probable, et si on doit travailler ensemble.